Michel Maxime Egger et l’éco-spiritualité

………………………………………………………………………….

Détenteur d’un master en sociologie de l’Université de Neuchâtel (1981), Michel Maxime Egger travaille en tant que lobbyiste pour le développement durable et des relations Nord-Sud plus équitables.

En 2005, il a cofondé avec Lytta Basset La Chair et le Souffle, revue d’anthropologie et de spiritualité, publiée par la Faculté de théologie de l’Université de Neuchâtel en collaboration avec les Editions Novalis et Labor et Fides. Il a été membre du comité de rédaction jusqu’à la cessation de la revue en 2015. Il a notamment dirigé plusieurs numéros thématiques: Vers une écospiritualité Changer pour vivre mieux.
Il a fondé le réseau Trilogies (www.trilogies.org) en 2004, qu’il anime depuis lors pour mettre en dialogue traditions spirituelles, quêtes de sens, écologie et grands enjeux socio-économiques de notre temps. Il donne également des conférences sur ces thèmes.

De confession orthodoxe, il a créé et dirigé les éditions Le Sel de la Terre, collection de spiritualité orthodoxe contemporaine publiée avec les Editions du Cerf (1992-2005). Depuis le début de 2014, il codirige avec Philippe Roch la collection Fondations écologiques aux éditions Labor et Fides.

C’est la découverte de son livre “La Terre comme soi-même » qui a été mon coup de cœur et m’a conduit à approfondir sa démarche et à le rencontrer en séminaire. Ce livre est préfacé par Pierre Rabhi. C’est vraiment un ouvrage de référence pour approcher « l’éco-spiritualité» ; il témoigne de son ouverture d’esprit et de sa vision œcuménique.

Source http://trilogies.org/auteurs/michel-maxime-egger