Causeries

Sont présentés ici quelques thèmes de causeries pouvant trouver leur place dans diverses manifestations. Leur durée est modulable, mais dans l’idéal, elles durent une petite demi-heure. Une conférence d’une heure peut être faite. D’autres thèmes abordés dans le programme de formations peuvent faire l’objet de telles interventions.

Cultiver au naturel, dans la logique du Vivant

Certains parleront d’éco-jardinage
C’est une pratique permettant d’avoir un jardin en bonne santé tout en préservant la nature.
Par des gestes simples, elle aboutit à une meilleure gestion des ressources et préserve les plantes des maladies et ravageurs, sans utiliser de produits chimiques, souvent très nocifs.

je respecte les habitants naturels du jardin :
Certains animaux sont essentiels à la vie du jardin. Ils participent à l’équilibre naturel en éliminant les parasites dont ils se nourrissent. Les attirer ou les maintenir dans votre jardin est ainsi indispensable (présentation d’abris à hérisson, de nichoirs à oiseaux et à insectes, de mini-prairie naturelle…).
je prends soin de la terre :
La terre doit être travaillée correctement si l’on veut qu’elle donne le meilleur d’elle-même. Il ne faut pas utiliser n’importe quels outils n’importe comment. La terre est une Continuer la lecture

Gastronomie sauvage, au-delà d’une mode

L’intérêt pour les plantes sauvages et leurs multiples utilisations, dont celles en cuisine, traduirait-il un simple effet de mode ? Ou une piste sérieuse pour notre alimentation de demain ? La vérité me semble être ailleurs

Partir à la recherche de nouvelles saveurs
* C’est une forme de voyage pour les personnes prêtes à découvrir des paysages différents, des modes de vie qui leur sont parfois étrangers.
* Oser se laisser surprendre et apprendre à s’émerveiller.

Partir loin pour mieux se connaître
* Pourquoi on aime, pourquoi on déteste ?

Partir…
* Seul, en autodidacte ou en voyage organisé avec des formations adaptées

…et échapper à nos conditionnements
* Sortir des cloisons arbitraires entre sucré et salé, par exemple, dépasser les frontières artificielles, les notions artificielles de beau ou de bon ou de propre… Approcher ainsi une vie plus authentique et créative.

Ce qui peut expliquer une réticence à utiliser les plantes sauvages :
* Associées aux temps difficiles de guerre
* Connotation de mauvaise herbe pour certaines
* Connotation de saleté, car poussent souvent sur terres abandonnées, décombres, jachères
* Et bien d’autres

Ce qui motive les personnes qui choisissent de s’y intéresser :
* Réapprendre des gestes oubliés
* Renouer avec nos racines
* Apprécier le côté diététique
* Et bien d’autres

En conclusion
Nous sommes bien là au-delà d’une mode, car cet intérêt traduit un besoin profond de retour à la nature et plus particulièrement à celle que l’on appelle « sauvage » qui attire mais qui, en même temps, nous fait peur. Un retour au simple, à l’authentique…
Cet intérêt peut devenir le déclic pour apprivoiser nos peurs face au foisonnement de la vie en renouant avec le « sauvage » qui dort, bien emprisonné et muselé, au fond de chacun de nous !

Si le bonheur se cultive… il se cuisine aussi !

Nourrir la Vie… quelle aventure ! P1020310

Texte de présentation
Cultiver le bonheur, c’est trouver sa juste place sur cette terre, dans le cycle de la vie, dans l’étrange et redoutable univers des mangeurs-mangés ! A ce titre, notre approche de l’alimentation est bien un des ingrédients essentiels de ce bonheur tant recherché !
Après avoir rappelé les grandes caractéristiques du vivant, cette conférence apportera un éclairage nouveau sur l’alimentation vivante avec de nombreuses recettes pratiques.

Contenu
Prendre conscience de nos références
Le sens de la vie ou le sens que l’on donne à sa vie
La juste place : intendant, roi, liturge, exploitant…
L’univers des mangeurs-mangés
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Cultiver son quotidien… laisser fleurir le bonheur !

«La cause première des maladies humaines est la transgression des lois universelles de la vie»  Paracelse P1020185

Présentation succincte
L’observation de la nature conduit à de « bonnes pratiques » pour cultiver son jardin. Et si ces pratiques écologiques étaient transposables à notre vie quotidienne ?
Ne serions-nous pas alors seulement jardinier, mais aussi jardin à cultiver ? Et serait-ce la mise en culture des lois universelles de la vie dans notre humus-humain qui ferait fleurir le bonheur à toutes les saisons de notre quotidien ?
Cette causerie permettra d’identifier et de partager ces graines de sagesse à cultiver au jour le jour.

Contenu
Recensement des « bonnes pratiques » au jardin
Les associations, les couvertures végétales, les rotations…
Assurer l’auto-fertilité du sol
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